A l’instar des entreprises et institutions, les Etats en général doivent de nos jours prendre conscience de l’importance de la fonction communication dans leur développement, l’aspiration des dirigeants étant avant tout de construire une société cohérente dans la paix et la stabilité comme le prévoit le programme de Son Excellence, Monsieur Mohamed Cheikh-El Ghazouni, Président de la République, à savoir : bâtir une société fière de sa diversité et réconciliée avec elle-même.

C’est dans cet objectif qu’entre la dernière restructuration du paysage audiovisuel national, visant entre autres objectifs de doter la Mauritanie d’infrastructures modernes de communication audiovisuelle, support de toute œuvre tendant à assurer le droit à l’information du citoyen où qu’il se trouve, la bonne gouvernance, l’éducation civique et citoyenne, l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement humain et l’encrage de l’état de droit et du respect des libertés publiques.

En effet, ladite restructuration  ayant conduit à la  promulgation de la loi 2010-045 du 26 juillet 2010, consacrant la libéralisation de la communication audiovisuelle, la dépénalisation du délit de presse, l’institution d’un fonds d’aide publique à la presse privée  et la transformation de Radio Mauritanie et de la Télévision de Mauritanie en deux sociétés de service public , la création d’une société de diffusion Télédiffusion , la promulgation de la loi 2018-017 du 13 mars 2018 portant organisation et promotion du secteur de la publicité ainsi que la dernière décision des pouvoirs publics relative à la prise en charge par l’Etat de 50% de frais de diffusion des opérateurs privés,  traduisent la volonté de l’Etatde créer un climat favorable à l’épanouissement du secteur de la Communication en Mauritanie.

C’est ainsi que fut créée le 22 juillet 2012, la Télédiffusion de Mauritanie pour être un  pilier de la libéralisation du secteur de l’audiovisuel, et permettre à l’Etat d’exercerla Souveraineté Nationale et la maitrise d’un secteur hautement sensible mais aussi de mutualiser les infrastructures de diffusion afin d’épargner aux éditeurs de services audiovisuels, les lourds investissements en termes d’acquisition, d’exploitation et de maintenance d’équipements de diffusion,mission désormais confiée à la TDM comme institution spécialisée assurant la veille technologique dans le domaine du broadcast